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Titre du blog : La brocante virtuelle et la poésie
Auteur : Milort
Date de création : 01-11-2012
 
posté le 26-11-2014 à 18:06:24

Pobel et Trotsi

Extrait de Pobel et Trotsi, livre de Dan Huybens, édité par Editlivre de Paris.

 

Ce que les explorateurs cosmiques vont trouver, c'est une planète très harmonieuse qui vit très bien sans argent, sans métal, sans radio ni TV, et

la guerre.... ils ne connaisse pas. 

 

 

 Nathan dans sa vigie, était à l' écoute, et il lui sembla entendre un faible bruit. Il appela '' Noé '' pour guider le vaisseau, vers ce qu' il pense être une pensée de vie

Il fit virer plusieurs fois Oronor, puis enfin perçut le bruit d' une pensée, ou de plusieurs. On était près d' une étoile bleutée donc jeune, avec trois planètes qui tournaient autour d' elle, et c' était de la troisième, la plus éloignée, que provenaient ces bruits qu' il captaient. Aurions nous de la chance enfin, de trouver quelque chose

d' intéressant. Les deux premières planètes étaient fort prêt de l' étoile et la température devait être très élevée, mais la troisième paraissait très bien placée pour avoir une température correcte pour un humain, et sans doute pour d' autres organismes vivants.

On s' approcha de cette troisième, dont nous avons constaté qu' elle était très verte, avec beaucoup de forêts, et d' eau sous forme d' océans et de fleuves.

Mais chose bizarre il ne semblait pas y avoir d' ondes sonores, n' y avait il pas de radio sur cette planète. On percevait seulement les pensées d' une civilisation pas très  évoluées. Nous nous sommes rapprochés, et nous n' avons pas vu de routes, de villes, même pas de maisons ou d' habitations . Par contre, il y avait beaucoup de forêts, de très grandes forêts, des énormes étendues de savanes, ou du moins ce que nous croyons être de la savane, de temps en temps on voyait une immenses clairières mais pas de vie, et pourtant nos senseurs et Nathan ne nous trompaient pas, il y avait une vie sur cette bizarre planète.

Je décidai d' y envoyer un robot explorateur avec notre super robot, et comme instruction de trouver d' ou provient ces pensées, mais surtout de ne pas se montrer, car s' ils étaient assez primitifs, il chercherait peut être à se défendre avec des armes qui nous seraient inconnues.

Il descendirent avec un petit aviogire, et se retrouvèrent à la lisière d' une forêt, il se cachèrent, et ils entendirent des bruits de voix, des cris, comme nous étions en direct avec eux, nous entendions ce qu' ils entendaient, mais toujours pas d' êtres vivants.

Après plusieurs heures d' attende, on put enfin les voir.

C' était des êtres de taille moyenne, environ 1,6 m à 1,7 m avec comme nous deux bras et deux jambes. Ils avaient une peau cuivrée, un peu dorée, et pourvue d' un petit duvet sur tout le corps. Ils étaient tout nus, et ils semblaient s' amuser en courant l' un après l' autre.Je fis revenir les deux robots, car j' étais certaine que ces personnages ne nous feraient aucun mal.

Je décidai d' y aller avec Lua, et Maelick pour le langage pour essayer de les comprendre, mais le peu que nous avions entendu, ne nous semblait pas être un langage bien structuré, mais je pouvais me tromper, nous saurions quoi car je descendrais demain matin.

Le lendemain vers 10 heure, nous nous sommes retrouvés sur cette mystérieuse

planète et nous nous sommes dirigés vers l' endroit ou nous entendions des bruits de voix, et nous nous sommes trouvés brutalement en face de cinq indigènes, qui nous regardèrent un peu étonnés mais pas agressifs. Je me suis avancée près d' eux et j' ai croisé mes mains sur ma poitrine et les ai salués en courbant mon torse, et puis je me suis redressé et les ai regardés, ils ont tous fait le même geste, et le même salut.

Je les trouvai bien sympathique, et sur leur visage je vis un geste qui semblait être un sourire.Je vérifiai si l' air était respirable pour nous, et elle l' était, de ce fait nous avons tous retiré notre casque, et avons respiré cet air bien pur et très légèrement parfumé. Ils nous firent signe de les suive, ce que nous avons fait, et après dix minutes de marche, en pleine forêt nous avons aperçu leur village. Il était composé de maisons ou plutôt de huttes rondes, qui me rappelait une documentation que j' avais vu, il y avait quelques mois et qui avait trait au paysage de la Mongolie, ou l' on donnait beaucoup de renseignements sur la vie des occupants de cette contrée. Ils vivaient dans des maison ronde que l' on appelait des yourtes et d' ailleurs ces construction avaient beaucoup de succès au début des années 2000. Les yourtes mongoles avaient un diamètre de 3,6 m à 16 m , une hauteur au cente de 2,32 à 6,4 m, la hauteur des murs variait de 1,4 à 1,8 m et la hauteur des perches de 1,6 à 3,2 m

Une yourte est fabriquée avec un toono, qui est la couronne de toit ronde auquel on fixe les uni, branches de bois, qui relient les murs au toono, et ensuite on y mettait le feutre ( laine de mouton travaillée par battage avec de l' eau et que l' on appelle esgii )Elle était isolée du sol par un parquet en bois ou par des coffres remplis d' une        

matière isolante souvent naturelle. Il y en avait bien une cinquantaine, de grandeur moyenne d' environ 9 à 10 m.

Il avait une très grande yourte au milieu des autres d' environ 15 m de diamètre, et comme j' ai compris , elle servait de restaurant ou pour des réunions entre eux.

Ils étaient gentils, mais nous ne comprenions rien de ce qu' ils nous disaient.

 

La suite dans quelques jours, mais si vous aimez dites le à

           huybens.dan@gmail.com

 

Bonne lecture et bonne soirée

Dan