La brocante virtuelle et la poésie

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posté le 17-12-2012 à 17:39:48

Joyeux Noël

       JOYEUX NOEL MAMAN

 

J' aime beaucoup ma maman,

O n dit qu'elle a de beaux yeux,

Y oung et coquette, avec des choix heureux

E t je crois que ce coquin de cadeau

U ne fois, habillera délicieusement ton corps.

X énophobe, tu ne l'est certes pas encore

 

N ana, oui mais tu restes ma maman

O n n'oublie pas sa nana de maman

E t pour Noël, ce sera chic maman

L à apprécie donc ce cadeau charmant

 

         Ecrit pour une petite fille, pour la Noël de sa mamn décembre 2012

 


 
 
posté le 15-12-2012 à 18:47:48

Inès, femme de l' espace 5

 

Les progrès en cellules souches ont été rapide, après que le professeur

Yamanaka Shinya de l'université de Kyoto, qui avait réussi à produire des cellules

souches à partir de cellules somatiques d'adultes. Ce fut d'ailleurs « la découverte

de l'année « que Science et Vie a publié en 2008.

Grâce à cela, et avec mes cellules, on recréa des cellules souche

qui furent réintroduites dans mon cerveau, qui recréa de nouveaux

neurones et gliales nécessaires au bon fonctionnement de mon cerveau.

Les diverses opérations se passèrent en trois mois à peine, et ma

convalescence commença, avec diverses expériences, qui laissèrent

toute l'unité du bloc opératoire sidéré par ce qu'ils constataient,

En effet, je lisais dans les pensées de ceux qui m'approchaient, je savais

les questions qu'ils allaient me poser, et je leur donnais la réponse avant

de me poser la question. Et ce n'était que le début

d'une série de dons que personne n'avait prévu.

Si au début, je ne pouvais lire dans le cerveau de mes visiteurs que

quand ils étaient à quelques mètres de moi, une semaine plus tard

en visualisant la personne dans mon esprit, je lisais ses pensées à des

milliers de kilomètres. C'était fantastique.

Neuf mois après mon accident, je pus sortir de l' hôpital, et ma première

pensée fut d'aller me recueillir sur la tombe de Mia.

C'est en revenant de cette pieuse visite, que je m'aperçus d'un autre don.

Je traversais le bois pour revenir à la maison, et sur le chemin un

gros arbre était tombe sur ce petit chemin qui louvoyait dans la forêt.

Je me disais que c'était malheureux pour l'arbre mais, en riant,

je pensais qu'il aurait pu tomber le long du chemin et pas au

travers du chemin. A mon grand étonnement, l'arbre se mit à bouger

et tourner en se mettant parallèle au chemin, me laissant la voie libre

pour continuer mon retour. Quel était donc ce nouveau don ?

 

Je vis une branche d'arbre par terre, et je pensais fortement à ce qu'elle

se déplace de l'autre côté du chemin. A ma grande stupéfaction, à peine

ai-je eu cette pensée que la branche était de l'autre côté de ce sentier.

A la maison,je m'empressai de raconter à mon père le résultat de cette

nouvelle expérience.

Il fut surpris et nous tentâmes d'autres expériences, c'est ainsi que

je pouvais déplacer tous les objets, et personnes d'une distance à une

autre et si nécessaire relâcher l'emprise ce qui redonnait à la chose

son poids habituel et de ce fait retombait par terre. Que ce soit

une plume ou un camion, le résultat était le même. Le poids

ne semblait pas être une difficulté, de même que la masse de la chose.

Mon père me demanda de penser fortement a un déplacement de moi même

d'un coin de la pièce à un autre coin. Je fermai les yeux en pensant

fortement à ce qu'il me demandait, je ne sentis rien et je pensais

que c'était raté, mais en ouvrant les yeux je me rendis compte

que j'avais changé de place,Mon père m'appris que il m'a vu d'un côté

puis que j'avais disparu, et en se retournant m'avait vu dans l'autre

coin de cette pièce, cela s'était fait sans bruit et instantanément

Je n'avais rien senti et ne m'était rendu compte d'aucun changement

de place.

Je lisais dans la pensée des personnes, je faisais voyager des objets, ou des

personnes, et je pouvais changer de place instantanément, que de

changements depuis mes différentes opérations du cerveau.

 

A suivre 

Milort

Courriel:  milort@live.be

 

 


 
 
posté le 12-12-2012 à 18:15:51

Inès femme de l' espace 4

Nous nous promettions de mieux étudier pour la 2 eme année et essayer de passer avant les 2 premiers, mais il étaient très forts et nous devançaient en éducation physique. Durant la deuxième année, les exercices d’endurance nous firent passer dans les premières car nous étions meilleure dans ce domaine que les garçons. Notre deuxième année ne nous permit pas de passer en tête de la promotion Mais nous avions gagné une place ce qui était merveilleux. La troisième année passa et en fin d’année nous étions toujours 2eme Et 3 eme, mais il y avait peu de points qui nous séparaient, et nous espérions au terme de la 5eme année le devancer. Effectivement au terme de nos études comme astronaute, en juin 2050 Mia était la 2eme et moi la première. Ce fut une explosion de joie quand nous vîmes les résultats. Il y eu une grande fête à l’unif, et le recteur nous fit de précieuses louanges sur notre réussite. Enfin nous pouvions revêtir l’uniforme des astronautes, mais nous devions cependant encore passer une année pour avoir des notions de médecine, de psychologie, de chimie et physique anciennes, et des notions poussées de survie en milieu inhospitalier. Nous en profitons pour approfondir nos moyens de défense à mains nues. Nous étions devenues toutes les deux très fortes en ce domaine, et nos éventuels futures attaquants auraient bien des difficultés à nous maîtriser. L’année est finie, nous allions être toutes les deux être engagée comme Second sur un appareil de la flotte interstellaire, et nous promener dans les étoiles. Nous avions quatre semaines de congé, et comme Mia n’avait plus ni ses parents, ni de famille, mes parents acceptèrent très volontiers qu’elle passe ses congés chez nous à Zeport. Ce fut durant ces congés que le drame arriva. Nous étions au début de septembre, et le soleil nous inondait toujours de ses chauds rayons, et nous avions convenue ce dimanche Mia et moi de louer un petit avion et de nous promener au dessus de la méditerranée, chacun à son tour prenant les commandes de l’appareil, nous devisions gaiement et avons été distraites lorsque un gros transporteur passant au dessus de nous nous fit dévier de notre trajectoire, et comme nous n’étions plus très haut notre petit avion piqua vers le sol, et avant d’avoir eu la possibilité de le redresser complètement, il se crasha dans un bâtiment en construction. Mia mourut sur le coup, et je ne valais pas beaucoup plus Transportée à l’hôpital, on constata que je n’avais rien de cassé mais seulement des ecchymoses profondes à la tête. Mais j’étais dans le coma. On constata très vite que c’était la tête qui avait reçu le gros choc et durant plusieurs jours je restai inconsciente. Mon père utilisa toutes ses compétences pour me ramener consciente, mais rien n’y fit. Il constata après de nombreux examens que des neurones, qui normalement ne se touchent pas s’étaient écrasés et de ce fait anéantissaient le travail des neurotransmetteurs, qui eux devaient faire passer l’influx nerveux de l’un vers l’autre. Il fallait opérer et séparer tous ces neurones. Il fallait plusieurs opérations pour remettre tout dans un état que l’on espérait normal. Après de multiples examens et scanner du cerveau, il fut décidé, pour débuter, d'essayer de dégager la partie abimée du cerveau. 4
 


 
 
posté le 14-11-2012 à 22:11:39

Inès femme de l' espace ( 3 )

J’étais heureuse de savoir que dans quatre mois j’allais

enfin prendre mes premières leçons de pilotage, et cela me rendait

joyeuse d’ y songer

 

Enfin les cours reprenaient, et comme prévu je suivais

facilement les deux programmes que je désirais réussir en même temps.

Je trouvais ces études tellement faciles que je me mis à suivre les cours

de physique.

Je comprenais difficilement comment était facile tous ces cours,

alors que mes compagnes se plaignaient des difficultés qu’elles avaient

à comprendre tout le cours.

Je me demandais si mon père n’y était pas pour quelque chose

dans la facilité avec lequel je réussissais en étude tout ce que je voulais

réaliser.

En avril 2044, je pus commencer mes cours de pilotage d’avion,

J’étais très contente, et ma première sortie, avec mon moniteur, fut

un sentiment de joie de me retrouver dans un poste de pilotage, d’un

petit avion, certes, mais pour la première fois j’ai pu prendre le manche

à balai et le conduire, selon ma fantaisie, en haut à droite, à gauche, bref

ou je voulais. Mais l’heure passa très vite et il fallut atterrir. Ce fut une

heure de pure bonheur, j’étais très enthousiaste à l’idée de recommencer

la prochaine fois.

En juin ce fut les examens et je fus acceptée dans l’année suivante

dans tous les cours ou je m’étais inscrite et ce avec la plus grande distinction.

En outre depuis une semaine je pouvais piloter mon avion

toute seule le décollage et l’atterrissage n’avait plus beaucoup de secret

pour moi, du moins en ce qui concernait celui ou j’avais appris.

J’allais entamer mon apprentissage en vol de nuit, et ensuite

de vol avec passagers.

Mon apprentissage en vol de nuit prit 3 mois, car il y avait

beaucoup de choses à connaître en théorie et bien sur à appliquer

durant le vol, mais fin août, je pouvais m’envoler la nuit au milieu

des étoiles. Je nageais dans le bonheur.


L’année universitaire allait recommencer et je voulais terminer

mes études le mieux possible.

Elle passa très vite et je réussis tous les examens en juin 2045.

Grâce à tous mes diplômes, je pus entrer à l’école des astronautes, car c’était

le métier que j’avais choisi, me retrouver au milieu des étoiles était un

pur bonheur pour moi.

Il y avait peu de femmes pour ces études, et je me suis retrouvée

au milieu de tous ces jeunes gens, avec quand même une autre demoiselle

qui comme moi, avait choisi ce métier. Les cours n’étaient pas trop difficiles

et j’aidais le mieux possible celle qui allait devenir ma meilleures copine,

et qui avait plus de difficultés que moi pour suivre tous ces cours.

Les garçons nous surpassaient en éducation physique, car les exercices

étaient les mêmes tant pour les garçons que pour les filles, et là ma copine

était plus forte que moi, et elle m’aidait beaucoup. Bref on s’entraidait

et de ce fait on sortit la première année dans les 5 premiers, j’étais la 3eme

et Mia la 4 eme. Nous étions très heureuse toutes les deux.


 


 
 
posté le 07-11-2012 à 17:07:01

Inès, femme de l' espace (2)

Comme l’université était loin de mon domicile, je logeais

dans un kot, ou nous passions souvent d’agréables soirées avec mes copains et copines jusqu’à parfois tôt le matin. Évidemment ce n’était pas chaque fois chez moi, que se passaient ces soirées, et heureusement car la soirée finie il fallait nettoyer et remettre tout dans un état acceptable, …….mais on s’entraidait.

Les examens de Noël se terminaient, et nous étions tous

heureux de rentrer chez nous pour les fêtes de fin d’année et surtout de Noël, qui était une fête de famille, et qui se passait chez nous avec mes grands parents, mes oncles et tantes. Nous allions être 14 autour et de la table familiale et du sapin.

La fête de Noël était pour nous une grande fête, copiée

sur «  merry chrismas «  anglais, car mon père y avait passé quelques années et avait gardé de ce fait les idées anglaise, maison très décorée, grand sapin, ainsi que la table, qui était revêtue de ses plus beaux couverts et de ses plus belles fleurs/.

Le pied du sapin était jonché de cadeaux, des petits et

des plus gros le nom du ‘’ from ‘’ et du ‘’to ‘’ était bien net sur chaque emballage. Mais avant la distribution, il y avait le dîner du soir avec des sandwichs, le boudin, le pâté, et diverses charcuteries qui faisait les délices des participants. Les conversations étaient très animées et les sujets très variés, mais souvent fort intéressants.

Bientôt l’heure de déballage fut arrivée et comme

J’étais la plus jeune ce fut à moi de distribuer les cadeaux, ce fut long mais très agréable de donner un peu de bonheur à tous.

Quand tout fut distribué, chacun s’empressa d’ouvrir son, ou ses paquets, beaucoup n’en avait qu’un mais moi j’en avais reçu plusieurs et il me fallut un peu de temps pour m’extasier surleur contenu.

Le lendemain c’était le jour de Noël, et le dîner était,

comme chaque année succulent. Des crustacés en entrée, un consommé de tortue, ( très rare ) de la dinde, avec des croquettes, légumes divers, et une bûche en dessert.

Les conversations étaient nombreuses, et tous les sujets

étaient abordés. Mon père s’entretenait avec son frère sur le sujet qui le passionnait, le cerveau, et élaborait de nombreuses hypothèses sur ‘’ l’ effet papillon ‘’ ( le fait de revenir en arrière dans le temps et de changer un détail de l'existence ,ce qui pouvait provoquer de grand bouleversement dans le futur) affirmant qu’en changeant certains neurones et synapses il devrait y avoir des facilités pour engendrer certaines possibilités et ce pour des sujets déjà un peu prédisposés.

Bref la soirée se passa très vite, malheureusement, et

la nuit venue, chacun s’en retourna vers son chez soi.

Noël, c’était passé, le nouvel an s’approchait, et j’étais

invitée chez des amis et amies à passer le cap de la nouvelle année en dansant et chantant au milieu des confettis et des cotillons.

Je revins à la maison, les yeux brillant de cette belle

nuit passée avec mes copains et copines et regrettant que tout était fini mais je savais que tout recommencerait à la fin de cette nouvelle année.                                                                                                             2

A suivre  

Milort

courriel:  milort@live.be        

 

 


 
 
 

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